La belle Agathe
J’ai écris à temps perdu 2 nouvelles qui concerne un de mes personnages de jeu de rôle fantastique. C’est une drow de Lloth, prêtresse de surcroit alors attention, âme sensible s’abstenir. Ma génitrice à carrément été dégoutée que ce soit moi qui ait imaginer ceci
Pour ceux qui ne savent pas dutout ce qu’est un drow:
Aucune sous-race d’elfe n’est mieux connue que les drows. Ces elfes d’Ombre-Terre descendent de la sous-race d’elfe à la peau sombre appelé Ssri tel Qessir, et doivent leur forme actuelle à une malédiction des dieux de la Seldarine (panthéon des dieux elfe bon) pour avoir suivi Lloth dans sa déchéance vers le mal et la corruption.
Connaissances des gens de la surface
Peu d’habitants de la surface connaissent la véritable nature de la société drow. Les légendes parlent d’immenses citées souterraines cauchemardesques, d’une puissante magie et d’une culture décadente et fière, loin de celle des elfes de la surface.
Les enfants humain se font menacer que les drows viendront les chercher s’ils sont vilains. Autour du feu, les histoires les plus effrayantes ont comme trame de fond ces êtres cauchemardesque et cruel. Les drows incarnent la terreur par excellences des gens vivant sous le soleil.
On considère comme fiables les croyances qui disent que la société drow est matriarcale et que les drows sont des esclavagistes cruels et perfides.
Rang et position sociale
La société drow est fortement matriarcale et clericale, avec des femmes qui ont la main mise sur tous les postes de pouvoir et de responsabilité dans le gouvernement, l’armée et le foyer et la classe ecclesiastique. Les hommes sont le plus souvent des guerriers, très efficaces, parfois mages et encore plus rares prêtres dans certaines villes qui ne sont pas sous emprise Llothienne.
Le rang social est la plus importante chose dans le monde drow. L’ascension vers un pouvoir plus grand est l’ultime but dans la société drow. L’assassinat est l’instrument favori pour y accéder. Mais il doit être utilisé discrètement dans le cadre de la citée car commettre un meurtre ouvertement ou faire la guerre (à une maison rivale) ferait s’abattre l’impitoyable pouvoir de la justice drow.
Dans la communauté, majoritaire, qui adore Lloth la Déesse Araignée, seul les femmes détiennent le réel pouvoir, la plus haute instance étant le mère-matrone; c’est à dire les chef de clan/Maison. C’est un acte mortel que de tuer une mère-matrone qui possède les faveurs de Lloth, aussi peuvent-elles régner pendant des centaines, voire des milliers d’années, maintenue en vie par la magie de Lloth. L’assassinat d’une mère-matrone est souvent un châtiment pour avoir perdu les bonnes grâces de la Déesse Araignée.
Lorsqu’une maison attaque ouvertement une autre et n’arrive pas à l’annihiler en une seule attaque, les survivants de l’autre Maison peuvent demander à la justice de la cité de s’abattre sur la Maison assaillante. Quand cela se produit, toutes les Maisons combinent leurs forces pour écraser la Maison incriminée.
La grande partie des luttes internes prend la forme d’éternelles manœuvres pour de petits avantages. Une intrigue sournoise, des couteaux empoisonnés dans une ruelle sombre, de la torture et des trahisons, des rivalités commerciales vicieuses et des trafics sordides sont tous des éléments ordinaires de la vie drow.
Maintenant que vous êtes un peu situé (e) voici mon premier récit.
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La douce Agathe se promenait tranquillement dans le bois des alouettes ; les mages protégeant le territoire l’ayant assurée qu’aucune vermine n’y logeaient puisque les aventuriers venaient d’y faire bon ordre récemment.
Il avait plu ces derniers jours et faisait fit de ses rhumatismes, elle était partie chercher des champignons. C’était l’anniversaire de son époux aujourd’hui. Humble fermier, il aidait son fils à la préparation de la moisson. Elle en profitait pour lui offrir un cadeau surprise. La seule chose que ses pauvres moyens lui permettaient d’offrir ; son met préféré : une poule farcie au champignons.
Elle se souvenait d’une autre époque, avant ces guerres incessantes qui ne la concernait qu’en fonction des taxes et denrées prélevée par son Seigneur. Heureusement, la nature avait bien fait ses choses et son fils, sourd, avait eu une dérogation pour ne pas être un « volontaire désigné ».
Les trilles joyeuses des oiseaux la firent sourirent. Le soleil percent la caducée formée par les arbres, éclaboussait d’or le sol moussu du sous bois. L’oeuil encore vif, elle remplit son panier rapidement. Se reposant quelque instant, elle s’assit sur une souche à côté d’une marre. Elle y vit son reflet : une encore belle et digne vieille dame à la longue natte blanche comme neige. Où était passer sa magnifique chevelure rousse qui lui avait valu tant de regard admiratif ? La peau encore ferme malgré son grand age, elle s’enorgueilli d’avoir aussi peu de rides. D’humeur joyeuse, elle se permit de consommer un de ses champignons frais et goûteux en laissant regard et pensées vagabonder paresseusement au rythme du souffle de la forêt.
L’elfe noire observait depuis quelques temps l’humaine. Ombre parmi les ombres, elle s’était enroulée dans sa piwafwi, enfin cape une faite pour la surface. Elle était venue appâter les kobolds qui traînaient souvent dans ses bois pour nourrir une de ses araignées favorites. Elle ne détectait aucune magie émanant de l’autre femelle. Avançant lestement, elle s’approcha silencieusement de la vieille femme. Elle n’en avait jamais vue d’aussi âgée.
*Que c’est laid ! Son visage semble avoir fondu comme avec du venin ou de l’acide.* Se dit-elle en observant les fines ridules et rides de la femme.
*Ses mains sont noueuses comme des branches d’ arbres. Pourquoi tremble -t-elle? Elle vient sûrement quérir un remède au poison qui la ronge* Pensa-t-elle lorgnant le léger tremblement des mains d’Agathe.
Mais ce qui la fascinait tout autant que la répugnait c’était la magnifique chevelure blanche. Les rivvils et les darthiirs avaient une chevelure de couleur.
Pas blanche.
Point.
Peut-être aurait-elle du être plus assidue dans ses lectures sur les gens de la surfaces, elle préférait les appeler par le quolibet ”surfards” et peu lui importait leur existence. Avant du moins. Avant d’être obliger de venir fouler ces contrés maudites à la lumière damnée. Chassant cette pensée d’un léger mouvement de la tête, elle nota que l’humaine portait à sa bouche un des champignons de son panier. *Ça dois donc être comestible* observa-t-elle judicieusement.
L’humaine fripée affichait un sourire niais et mangeait distraitement quand la drow décida qu’une humaine ne pouvait afficher indûment l’apanache des fidèles de Lloth, une chevelure pure. Maudissant le soleil qui faisait éclater la blancheur de la chevelure et l’éblouissait malgré la protection de son heaume. Elle s’avança comme une araignée, sure de dévorée sa proie. Chassant d’un mot son invisibilité, elle se tint droite, dominant la rivvil assise qui eu un mouvement de recul en hoquetant de surprise et de peur.
- Ah ! Dame vous m’avez fait peur !
S’exclama Agathe croyant reconnaître une belle gens des bois. Ils ne se montraient pas souvent et elle était ravie d’une telle rencontre. Elle en aurait des choses à raconter a son époux le soir. L’elfe avait une grâce naturelle mais… elle faisait un peu peur toute habiller de noir et d’argent un fouet accrocher à sa ceinture. Son heaume étrange avait une visière complètement lisse et ainsi, Agathe n’y voyait que son propre reflet ; pas même les yeux de son interlocutrice.
S’adressant en commun à l’humaine, l’elfe noire lui dit hargneusement :
- Alors rivvil, on vient seule dans les bois ? Ne t’a-t-on pas apprit dans ta courte vie qu’il était imprudent et imbécile de sortir de ta maison sans protection ?
Comprenant sa méprise Agathe sentie son coeur s’emballer de peur. Cherchant du regard où elle pourrait s’enfuir, elle ne vit que la vaste étendue des sous-bois, aucune aide ne viendrait non plus de la tour des mages puisqu’il ne s’occupait certes pas du tout des gens qui pouvait aller se promener dans les bois.
Un sourire carnassier se dessina sur les lèvres pulpeuses de la drow. Elle savourait la terreur dans les yeux de sa proie au aboie. L’empoignant brusquement par les cheveux elle lui cracha méchament :
-Sale garce ! Qui t’a permis d’afficher une telle chevelure blanche ? Chienne d’eilistrae ! Dit-elle avec véhémence n’écoutant pas les protestations bafouillantes de l’humaine inculpant son grand age.
-Seule la catin noire peut avoir donner une telle chevelure. Et tu sais ce que je fais au insensées comme toi ? Ajouta-t-elle mièvrement.
-Pitiez Dame ! Supplia l’humaine.
La seule réponse qu’elle reçu fut un ricanement cruel venant de heaume ou seul son reflet implorant et terrifier la regardait. Puis elle entendit dire l’elfe d’une voie mauvaise des mots qu’elle ne comprit pas. D’une main, la drow sortit un objet qui lança un éclair métallique au soleil.
Après avoir lancer une sphère de silence l’elfe noire sortie d’une main une dague effilée. Vive, elle s’en prit au cuir chevelu de l’humaine et en scalpa un bout, enlevant par le fait même la chevelure honnie. Elle trouva amusant de voir la réaction de douleur et de surprise mêlée de l’humaine quand celle-ci hurla et que seul le silence l’accompagne dans sa douleur. Elle prit un malin plaisir à déchevelée la pauvre vieille mais ne prit pas trop son temps car le sang menaçait de poisser jusqu’à son plastron. Maintenir la rivvil devenant moins évident car elle gigotait comme un asticot. Quand il ne resta plus qu’une mèche accrocher à la sanguinolente tête, d’un coup rapide, elle trancha la gorge de sa proie et coupa la mèche la laissant choir au sol, une main à sa gorge d’où sortait sa vie en bouillonnant.
Toujours dans le plus grand silence, la drow regarda une dernière fois le tas de chair secouer de soubresaut des filet blanc de chevelure épart de part et d’autre. Le sol s’imbibant lentement de la vie de l’humaine. Sans plus porter attention à l’agonisante, elle s’accroupie et pris entre ses doigts la plus grosse mèche de cheveux blancs , la fourrant dans une besase de sa ceinture. Se relevant, elle se détourna du spectacle régouissant de la marre de sang et sortie du silence, les oiseaux refaisant leurs bruits continuels agaçant, n’ayant nullement été dérangé par le drame qui se passait encore pour quelques minutes.
Elle fit quelque pas et s’immobilisa. Sa tête se pencha légèrement à gauche tandis qu’elle se questionnait. Puis se ravisant elle retourna sur ses pas et revint près de l’humaine mourante. Se penchant d’un mouvement fluide, ignorant superbement le regard a présent vide de la vieille, elle agripa le panier de champignon et se remis en marche vers la douce noirceur de son monde. Se dirigeant vers sa Maison elle imagina la terreur de ses esclaves quand elle les obligerait de goûter ces champignons. Un sourire malsain flottant sur ses lèvres, elle se dit qu’il fallait bien tester pour voir si ces aliment étaient comestible pour elle. Alors autant s’amuser au dépend des serviteurs… non?
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3.2.1 start
C’est un blog a temps perdu, la vie nous faisant être constamment dans un état d’urgence et de rendement, sans parler du stress quotidien de la vie. Alors ce blog se voudra une variable de détente dans ma vie Ô combien non trépidante.
Parce que j’y mettrai mes histoires, mes dessins, quelques coup de gueules surement viendront étayer ces pages… oui, surement des coup de gueules xD
Mais bon, on verra au fur et a mesure qu’il se créera.